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Some ways trough sustainability

oeuvrer pour un futur soutenable
10/25/2008

LA FIEVRE DE L'OR - Documentaire de Olivier WEBER

Le temps de voir ce film, 51 kilos d'or ont été récoltés, 20 kilos de mercure ont été déversés, et l'équivalent de 700 terrains de football ont été déforestés... Chaque année, 300 tonnes d'or quittent la forêt d'Amazonie et 120 tonnes de mercure y pénètrent.
C'est donc un échange inégal que tente de démontrer le film: l'or contre le mercure, des trésors contre du poison. Un drame qui dépasse largement les frontières de l'Amazonie. Pour nos bijoux et les réserves des banques du monde industrialisé, on pollue dav antage la planète, on encourage la déforestation, qui s'élève désormais à 20.000 km2 par an, soit l'équivalent de 4 millions de terrains de foot. Et des Amérindiens sont en voie de disparition..."
10/23/2008

En Côte d'Ivoire, la population de chimpanzés en liberté a diminué de 90 % en moins de vingt ans

"Sauver les grands singes, c'est sauver les forêts tropicales", rappelaient les primatologues dans un manifeste lancé au printemps sur Internet (www.apesmanifesto.org). Aux gouvernements et aux instances internationales, ils demandaient notamment de tout mettre en oeuvre pour interdire "l'importation de bois tropicaux non reconnus comme provenant d'un commerce respectueux de l'environnement". Le manifeste a recueilli 17 000 signatures à ce jour. Un nombre dérisoire au regard des conséquences dramatiques qu'entraîne le commerce illégal du bois, que la Commission européenne vient timidement de prendre en compte (Le Monde du 19-20 octobre). L'humanité peut sans doute se passer des grands singes. Mais elle aura plus de mal à se remettre du réchauffement climatique, auquel la déforestation des massifs tropicaux, qui libère près d'un milliard de tonnes de gaz carbonique par an, contribue au premier chef. Extrait Article de C. Vincent http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/10/22/en-cote-d-ivoire-la-population-de-chimpanzes-en-liberte-a-diminue-de-90-en-moins-de-vingt-ans_1109726_3244.html

9/8/2008

Visit "MauriceStrong.net"

"The time has come when we need to act both globally and locally, and that requires the cooperation of all of us, from individuals to grassroots groups to business, governments and supranational organizations."
Maurice Strong is the world’s leading environmentalist. Secretary General of both the 1972 United Nations Conference on the Human Environment, which launched the world environment movement, and the 1992 Rio Environmental Summit, he was the first Executive Director of the United Nations Environment Programme (UNEP). Maurice Strong has played a unique and critical role is globalizing the environmental movement. Maurice F. Strong (born April 29th, 1929, in Oak Lake, Manitoba) has had a career in both business and public service, primarily in the fields of international development, the environment, energy and finance. (website extracts) http://www.mauricestrong.net/ 
 
7/8/2008

Il nous reste sept ans pour inverser la courbe des émissions de CO2

Rajendra Pachauri préside depuis 2002 le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) dont les rapports ont posé scientifiquement la réalité du changement climatique. A ce titre, cet ingénieur et économiste indien de 67 ans a reçu le prix Nobel de la paix 2007, conjointement avec l'ancien vice-président américain Al Gore. Invité à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) au Conseil informel des ministres de l'environnement et de l'énergie de l'Union européenne, il a appelé les Vingt-Sept, vendredi 4 juillet, à tenir l'engagement de réduire d'au moins 20 % leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020. Citant Gandhi, il a exhorté les Européens à être en pointe dans la lutte contre le réchauffement : "Si vous voulez que le monde change, a-t-il lancé aux ministres, vous devez incarner ce changement." LE MONDE | 07.07.08 http://www.lemonde.fr/sciences-et-environnement/article/2008/07/07/rajendra-pachauri-il-nous-reste-sept-ans-pour-inverser-la-courbe-des-emissions-de-co2_1067170_3244.html#xtor=EPR-32280123&ens_id=628865   
7/2/2008

"Paysages manufacturés" documentaire

L'exploration du paysage résiduel
Edward Burtynsky définit ainsi son travail : "la nature transformée par l'industrie est un thème prédominant dans mon travail. Je m'efforce de poser un regard contemporain sur les grands âges de l'humanité : de la pierre aux minéraux, au pétrole, au transport, à la silicone, etc. Afin de concrétiser ces idées, je recherche des sujets riches en détails et en envergure, mais toujours ouverts dans leur signification. Usines de recyclages, chantiers de mines, carrières et raffineries sont autant de lieux qui nous sont étrangers. Pourtant, leur production nous sert au quotidien. Ces images sont des métaphores du dilemme de notre existence moderne : elles tentent d'établir un dialogue entre attraction et répulsion, séduction et crainte. [...] Pour moi, ces images agissent comme des miroirs de notre époque".
Un cri d'alarme
Paysages manufacturés s'inscrit dans la lignées des films comme Rivers and Tides et Une Vérité qui dérange (Oscar du Meilleur documentaire 2007), La 11e Heure, le dernier virage , qui dénoncent les ravages opérés par l'homme sur son environnement, l'urbanisation sauvage et inconsidérée, et la necessité de préserver ce fragile écosystème. On relève même cette préoccupation dès les années 1980, dans le dyptique visionnaire et expérimental Powaqqatsi / Koyaanisqatsi de Godfrey Reggio, dont l'ultime volet est sorti en 2002. http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=130717&xtor=EPR-10.html
Paysages manufacturés - E. Burtynsky
6/27/2008

Entretien avec Pavan Sukhdev : "Il faut donner un prix à la biodiversité"

Quand il ne dirige pas le département des marchés de la Deutsche Bank à Bombay (Inde), Pavan Sukhdev milite au Conservation Action Trust, une association de défense de l'environnement parmi les plus influentes en Inde. Cet économiste indien de 48 ans s'est mis en tête de convaincre les Etats de la fédération d'adopter une "comptabilité verte" pour guider des politiques de développement respectueuses de l'environnement. C'est certainement ce qui a fait la différence au moment de sélectionner le profil idéal pour diriger l'étude mondiale sur "l'économie des systèmes écologiques et de la biodiversité" commanditée par l'Union européenne.
Après le rapport de Nicholas Stern en 2006, sur le coût du changement climatique, Pavan Sukhdev a été chargé d'éclairer la communauté internationale sur l'autre visage de la crise écologique. Son rapport final est attendu en 2010.
Pourquoi est-il devenu urgent de donner un prix aux écosystèmes de la planète ? Il y a urgence parce que notre capital naturel disparaît à un rythme incompatible avec le développement durable. Notre bien-être, notre santé dépendent étroitement de la qualité des écosystèmes dont aujourd'hui nous jouissons le plus souvent gratuitement. Les premiers résultats de nos recherches montrent que si nous ne faisons rien pour corriger la tendance actuelle, 11 % des espaces naturels seront détruits d'ici à 2050 du fait de l'urbanisation ou de la conversion en terres agricoles.
Il ne s'agit pas de mettre un frein au développement auquel aspirent de nombreux pays, mais nous devons avoir conscience des conséquences qu'entraînent certains choix. Le coût de la déforestation ne se limite pas aux pertes de recettes de l'exploitation forestière. En additionnant la disparition des ressources génétiques exploitées par la médecine, le rôle crucial que joue la forêt dans la régulation du climat, de la distribution d'eau, la prévention des inondations, de l'érosion... le coût se chiffre en centaines de milliards de dollars. Il faut donner un prix à la nature pour pouvoir la protéger.
Quels services écologiques faut-il protéger en priorité ? Les forêts sans hésiter ! Leur préservation est vitale pour l'avenir de l'agriculture et donc pour nourrir l'humanité. Les forêts, je le répète, jouent un rôle majeur dans la régulation de l'eau disponible. Pour un paysan pauvre, la présence d'eau régulière pendant plusieurs mois dans l'année fait toute la différence, car il peut faire deux récoltes. C'est un mauvais calcul de penser qu'en coupant des arbres pour créer des champs, un pays va accroître ses capacités agricoles. Haïti a détruit sa forêt et, au bout de quelques années, 40 % de ses terres productives ont disparu laminées par l'alternance des épisodes de sécheresse et d'inondation. Le problème est qu'aucun décideur public ne connaît ce prix de la forêt. Nous voulons combler cette lacune.
Est-il réaliste d'imaginer freiner l'"anthropisation" des espaces naturels ? L'objectif du développement, c'est l'élimination de la pauvreté, or les pauvres vivent en majorité à proximité des zones de forte concentration de la biodiversité. Pour la simple raison qu'ils en tirent leurs moyens de subsistance, ils y collectent leur nourriture, le combustible pour se chauffer et cuisiner leurs médicaments. Cette économie de la collecte est celle des pauvres, comme celle de l'agriculture de subsistance. Elle est directement menacée par la dégradation des ressources naturelles.
La question majeure à laquelle doit répondre la communauté internationale est "qu'allons-nous faire des 1,5 milliard de pauvres qui vivent de ce lien étroit avec la nature". Il faut arrêter de rêver en imaginant que l'industrialisation est la solution. Les grands secteurs industriels - automobile, sidérurgie, technologie de l'information - fournissent tout au plus quelques millions d'emplois. Il nous faut inventer une nouvelle économie dans laquelle le capital naturel sera une valeur qu'il faut rémunérer. C'est ainsi que nous pouvons espérer améliorer le sort des plus démunis tout en sauvegardant la planète.
Comment intégrer ces services écologiques dans nos équations économiques ? Des solutions très différentes existent. Au Panama, la disparition des forêts a entraîné un manque d'eau chronique dans le canal. Les compagnies d'assurances et des armateurs - affectés par cet aléa - se sont groupés pour financer sur vingt-cinq ans un programme de reforestation. Au Costa Rica, le gouvernement a introduit une taxe sur les carburants pour financer différents services écologiques. Les revenus profitent directement aux communautés locales. Aux Etats-Unis, la législation protège les zones humides, et les entreprises dont les infrastructures empiètent sur ces espaces doivent acheter des "crédits environnementaux" auprès de banques spécialisées. Ces crédits servent à financer des projets de restauration des milieux naturels. Dans le cadre des négociations sur le climat, la communauté internationale réfléchit à un mécanisme global pour préserver les forêts tropicales. Si ce mécanisme baptisé REDD ("réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation de l'écosystème") voit le jour, nous aurons créé un puissant instrument pour lutter contre le réchauffement climatique et la disparition de la biodiversité. Propos recueillis par Laurence Caramel Article paru dans l'édition LE MONDE du 25.06.08
6/15/2008

La Wallonie adopte une loi très contraignante visant à limiter la présence des OGM

LE MONDE | 13.06.08 | BRUXELLES CORRESPONDANT
La région wallonne, en Belgique, entend se battre pour limiter au maximum la présence d'organismes génétiquement modifiés (OGM) sur son territoire, quelles que soient les règles européennes et nationales auxquelles elle est soumise. Mercredi 11 juin, les députés régionaux ont voté un texte visant à assurer l'avenir d'"une agriculture de qualité, biologique et traditionnelle".
Ce décret (loi régionale) élaboré par le ministre de l'agriculture, le centriste Benoît Lutgen, s'en prend à "l'ultralibéralisme" de la Commission européenne et à "son intransigeance face aux pays qui se déclarent "non OGM"". Cette attitude, explique M. Lutgen, risque de "ruiner les efforts de plusieurs générations de paysans" et de privilégier "une approche purement industrielle".
La Wallonie espère contrecarrer la directive qui permet la mise sur le marché de plantes transgéniques et l'autorisation de "dissémination volontaire d'OGM à des fins expérimentales", comme par exemple des cultures à l'air libre. M. Lutgen a proposé d'empêcher cette dissémination en fixant les conditions les plus strictes en matière de coexistence avec l'agriculture conventionnelle ou biologique. Les autorisations ne seront accordées que pour une parcelle et une saison de récolte.
La loi régionale instaure un fonds de compensation qui sera financé exclusivement par les candidats à la production d'OGM et devra pallier les pertes dues à un mélange accidentel de cultures. Un arsenal répressif, incluant la possibilité d'arrachage et de lourdes amendes, servira à parer des menaces sur la viabilité économique de certaines filières ou le non-respect du nouveau décret. Le texte instaure également la possibilité de créer des zones sans OGM, le gouvernement entendant tout faire pour éviter une dissémination.
Il aura fallu trois années de travail pour élaborer ces mesures et éviter toute sanction européenne ou la plainte d'une multinationale du secteur. Incompétente pour décider d'une interdiction totale des OGM, la Wallonie a, en outre, voulu tirer les leçons d'une mesure générale et unilatérale prise par la Haute-Autriche : refusée par la Commission en 2003, cassée par la justice européenne en 2005 et 2007, cette décision a en fait abouti à ce qu'une société puisse lancer sans contrainte des cultures OGM dans cette province autrichienne.
Pour ce qui est de la coexistence entre OGM et autres cultures, Benoît Lutgen s'est inspiré, en les tirant jusqu'à leurs limites, des mesures adoptées au Portugal et au Danemark. En Wallonie, le fonds de compensation assurera une couverture totale des pertes éventuelles, même si un champ n'est pas voisin d'une culture OGM.
Jean-Pierre Stroobants Article paru dans l'édition du 14.06.08
6/6/2008

SOMMET DE LA FAO - Tant pis pour le paysan kényan

Le monde entier a discuté pendant trois jours à Rome, mais a finalement laissé 950 millions d'humains sur leur faim, déplore le Daily Nation de Nairobi. Alors que le sommet mondial des Nations unies sur la crise alimentaire s'achève à Rome, aucun consensus ne semble émerger à propos des mesures à prendre pour compenser l'effet de la flambée des prix du maïs, du riz et du blé, dont personne n'avait prévu la pénurie.
Ce fut l'occasion de beaux discours, très inspirés. Le secrétaire des Nations unies a tiré la sonnette d'alarme, même si cela n'était plus vraiment nécessaire après les émeutes de la faim qui ont éclaté dans de nombreux pays d'Asie et d'Afrique au cours des trois derniers mois. Les dirigeants de 44 nations ont exprimé leurs graves préoccupations. Des doigts accusateurs ont été pointés. Seule absente de ce sommet de la FAO : une réponse concrète et immédiate à donner à cette crise mondiale.
Pas un mot sur le paysan kényan – déjà durement frappé par la misère et dans l'impossibilité de s'offrir trois repas par jour – pour expliquer comment il va survivre dans les cinq prochains mois, sachant que la pluie manque depuis deux ans et que le peu de réserves qu'il a pu constituer a été réduit en cendres par la médiocrité politique, l'avarice et le chauvinisme ethnique (de ses dirigeants). Imaginez la même situation dans la plupart des pays d'Afrique subsaharienne et de plusieurs régions d'Asie, et vous comprendrez l'urgence de la situation.
Une chose est sûre : les récoltes et les réserves de nourriture se sont raréfiées dans le monde entier, provoquant l'actuelle flambée des prix. On estime que 100 millions de personnes pourraient venir s'ajouter aux 850 millions qui souffrent déjà de la faim.
Il ne suffit pas de pointer un doigt accusateur sur les Etats-Unis et le Brésil, qui utilisent leurs récoltes pour produire des agrocarburants. Il ne suffit pas non plus de faire de belles déclarations d'intention sur les moyens d'augmenter la production dans les économies agricoles pauvres. Il est temps pour la communauté internationale de prendre des mesures immédiates afin de donner à manger à ceux qui meurent de faim.
Les débats sur les entorses au libre-échange que constituent les barrières douanières ou les subventions des pays riches pour protéger leurs agriculteurs doivent être remis à plus tard. Le plus urgent est de répondre à cette question : que compte faire le monde pour que près de 1 milliard d'humains obtiennent l'aide dont ils ont besoin pour survivre ? Article de Courrier International - 6 juin 08
4/15/2008

Des experts appellent à repenser l'agriculture de demain. Compte rendu Le Monde du 16.04.08

Les experts n'avaient pas prévu les "émeutes de la faim" qui secouent la planète, mais leur travail ne pouvait tomber plus à propos : dans un rapport publié mardi 15 avril, la communauté scientifique des agronomes appelle à soutenir les petits paysans et à intensifier les recherches en agro-écologie. Le document, approuvé par 59 gouvernements à Johannesburg, le 12 avril, a été rédigé dans le cadre de l'IAASTD (International Assessment of Agricultural Science and Technology for Development), EISTAD en français (Evaluation internationale des sciences et technologies agricoles au service du développement)... Le rapport affirme une "prise de conscience" de la pérennité d'une grave pauvreté rurale, liée au manque de soutien des politiques publiques pour l'agriculture, alors que de nouvelles contraintes se profilent à l'horizon : changement climatique, disponibilités en eau, concurrence des agrocarburants, érosion de la biodiversité. Achim Steiner, secrétaire du Programme des Nations unies pour l'environnement, a ainsi estimé que "si nos systèmes agricoles continuent de mettre l'accent uniquement sur la maximisation de la production au coût le plus bas, l'agriculture connaîtra une grande crise dans vingt à trente ans". Le document de l'IAASTD marque un renversement d'optique par rapport à la politique qui a favorisé depuis un demi-siècle les cultures d'exportation au détriment des cultures vivrières (cacao en Côte d'Ivoire, arachide au Sénégal, soja en Argentine, etc.). "L'IAASTD propose une réorientation autour des savoirs locaux et communautaires, afin de retrouver une autosuffisance alimentaire, explique le Français Michel Dodet, de l'Institut national de la recherche agronomique (Inra), membre du bureau de l'IAASTD. On ne peut pas jouer sur le seul facteur de la technologie."... La discussion a achoppé sur la question du rôle des organismes génétiquement modifiés (OGM)... Par ailleurs, l'"agro-écologie", qui est la prise en compte des processus écologiques dans le système agricole, se voit pleinement reconnue par l'IAASTD... La position de l'IAASTD vient conforter un changement d'orientation amorcé par la Banque mondiale, dont le dernier rapport annuel constatait qu'"alors que 75 % de la population pauvre mondiale vit dans les espaces ruraux, seulement 4 % de l'aide publique au développement va à l'agriculture"... De passage à Paris, Rajagopal P.V., leader du mouvement indien des sans-terre, qui a conduit en octobre une marche de 25 000 paysans sur New Delhi, résumait, lundi 14 avril : "Pendant des années, on a entendu dire que les petits paysans n'étaient pas viables, qu'il fallait laisser faire les grandes exploitations. Aujourd'hui, avec les pénuries alimentaires, les gens comprennent que cette production centralisée ne marche pas."
3/27/2008

TIBET • Trente intellectuels chinois s'engagent

Le 22 mars, un groupe d'écrivains, d'universitaires et de militants des droits de l'homme ont publié une lettre ouverte soutenant l'appel à la paix du dalaï-lama et demandant au gouvernement chinois de modifier sa politique vis-à-vis du Tibet. Voici leur texte. http://www.courrierinternational.com/article.asp?

TIBET • Les spoliations de terres à l’origine de la révolte

Sous prétexte de défendre l’environnement, les autorités chinoises ont privé de leurs terres les paysans et les nomades tibétains. Cette situation explique en grande partie la mobilisation générale de la population locale. http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=84031
3/25/2008

Ecologie POLLUTION • Un septième continent composé de déchets

"Dans le Pacifique Nord, les courants océaniques charrient des millions de tonnes de plastique. Leur accumulation couvre désormais une zone grande comme six fois la France... Les dommages causés à la vie marine seront bientôt irréparables, mettent en garde les experts. En effet, les plastiques ne sont pas biodégradables (leur durée de vie moyenne dépasse les cinq cents ans)..." L'article intégral http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=83734
3/11/2008

LE MONDE SELON MONSANTO, réalisatrice Marie-Monique ROBIN

La vidéo de l'émission "Le monde selon Monsanto" est disponible durant 7 jours(jusqu'au 18.03.2008 à 20:59). Vous pouvez la visionner sous l'adresse suivante : http://plus7.arte.tv/fr/detailPage/1697660,CmC=1940000.html (France, 2007, 90mn) ARTE F Réalisateur: Marie-Monique Robin.
 
"Du continent américain à l'Inde en passant par l'Europe, une enquête magistrale et alarmante sur la multinationale américaine qui commercialise 90 % des OGM dans le monde. La société Monsanto, multinationale américaine née en 1901 à Saint Louis, dans le Missouri, et d'abord spécialisée dans l'industrie chimique, est devenue en un peu plus d'un siècle le leader mondial des biotechnologies, en particulier sur le marché des organismes génétiquement modifiés (OGM). Elle détient les brevets de 90 % du maïs, du soja, du colza ou du coton transgéniques cultivés dans le monde. Par le biais de rachats successifs, elle est en train de devenir le premier semencier de la planète et, à terme, c'est la chaîne alimentaire tout entière qu'elle pourrait contrôler... ". Monsanto, avertit Marie-Monique Robin, est l'une des entreprises "les plus controversées de l'ère industrielle". "Nourriture, santé, espoir" : sur son site, la firme de Saint Louis promet une agriculture durable, aux rendements supérieurs, respectueuse de l'environnement. Journaliste d'investigation chevronnée, couronnée du Prix Albert-Londres en 1995, la réalisatrice a décidé de juger sur pièce, y compris en explorant le passé de l'entreprise...
3/6/2008

L'OCDE sonne l'alarme sur l'état de la planète à l'horizon 2030. Le Monde.fr

"Je vous préviens, si nous ne faisons rien, le tableau de notre planète en 2030 ne sera pas agréable à regarder", a averti M. Gurria en pointant le risque de modifier de façon irréversible les conditions environnementales sur lesquelles repose le maintien de la prospérité économique.
En 2030, la population de la Terre atteindra 8,2 milliards de personnes contre 6,5 milliards aujourd'hui. Si l'économie mondiale continue de croître à un rythme comparable à celui de ces dernières années, sa taille aura doublé en trente ans. La demande de matières premières (produits agricoles, minerais, énergie fossile, bois, eau) progressera de 60 % dans les pays industrialisés mais de 160 % chez les nouveaux grands acteurs de la scène internationale – Brésil, Russie, Inde, Chine.
Au prix de quels déséquilibres ? L'OCDE a identifié quatre domaines dans lesquels il est urgent d'agir  : le changement climatique, la perte de la biodiversité, le manque d'eau et l'impact sur la santé humaine de la pollution. Les deux derniers ont, jusqu'à présent, été les moins médiatisés.
2/28/2008

L'ONU contre les droits de l'homme

L'année 2008 verra-t-elle simultanément le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme par l'ONU et la destruction de ses principes par la même ONU ? Tout porte à le redouter.../...Alarmée par les graves dysfonctionnements ainsi mis en lumière au sein de sa Commission des droits de l'homme, l'ONU inaugurait en juin 2006 un tout nouveau Conseil des droits de l'homme (CDH), censé remédier à de si préoccupantes dérives. Aujourd'hui, le constat est plus qu'amer : c'est à la consécration même de ces dérives que nous assistons dans la perspective du forum dit de Durban 2, qui se tiendra en 2009. Plus gravement encore, l'élaboration officielle de nouvelles normes marquera, si celles-ci sont gravées dans le marbre d'une nouvelle et très particulière "déclaration des droits de l'homme", la mise à mort de l'universalité des droits.../... http://www.lemonde.fr/opinions/article/2008/02/27/l-onu-contre-les-droits-de-l-homme_1016249_3232.html Signatures de soutien à ce texte par e-mail à licra@licra.org. Liste complète des signataires sur www.licra.org.
 
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